Casa, maison, foyer... Quelque chose qui est sensé nous parler au (du ?) fond du coeur, nous réchauffer de l'intérieur, savoir d'instinct que c'est chez nous, un endroit qui nous ressemble, qui nous a modelés, et qu'on ne pourra jamais remplacer.
Un peu, et rien de tout ça.
Je me reconnais dans tout et n'importe quoi, dans ce en quoi j'ai envie de me reconnaître. Comme un livre par exemple. "Moi D'Abord", de Katherine Pancol. En fonction de nos interrogations, on voit des bouts de réponses si l'on ouvre un oeil.
J'imagine qu'on voit la solution, si on ouvre l'esprit.
Cet satanée idée d'année sabbatique qui ne me laisse pas en paix. Oui, non ?
Où ça ? Londres, Etats Unis pour un stage de recherche comportementale, Australie pour partager le rêve de L. puis partir en "Work Travel", Amérique Latine pour la culture tout autant que la langue... ?
Tout me pousse à partir, depuis la certitude d'être faite pour ça (touchée par le virus du voyage plutôt), jusqu'à celle que je vais le regretter plus tard si je ne pars pas. En passant par le fait que je ne me reconnais pas dans mon rôle d'étudiante en médecine assidue.
Un seul sésame me fait défaut. Un seul avis (ou plutôt deux), une carte libre, un mot de confiance, me libérerait. Un cordon ombilical à couper.
Attention, attention : tout ne dépend pas d'eux, à la réflexion. Pour Cuba, prochaine destination, ils ne me soutiennent pas. Pourtant, ça ne me décourage pas le moins du monde... Alors, que me manque t-il concernant cette année sabbatique ???
Est ce qu'on est malheureux parce que l'on ne fait pas ce pour quoi on est fait ?
Ou parce qu'on ne sait pas être heureux ?
Selon mon "rishikesh's guide", si l'on ne parvient pas à s'épanouir là on l'on est, on n'y arrivera nulle part.
Selon Madame Pancol, l'épanouissement ne peux s'inventer. Il viendra le jour où l'on sera à notre place.
Les 2 ne se contredisent peut-être pas, si j'ai parvenue à être heureuse comme jamais à Madrid, ça n'est pas seulement à cause de la distance. Ma vie là bas n'avait rien à voir.
Et aussi (surtout ?), il faut dire que j'étais comme en vacances.
Quoiqu'il en soit, il faut faire la part des choses, oui il faut travailler, à un moment, mais non, il ne faut pas perdre son âme d'enfant. Continuer de rêver, et vivre ses rêves...
Impossible is nothing.
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